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Klira.
Pour le client

Le contrat que vous signez
ne bougera pas.

Le prix, la durée, ce que la formule donne, la date à laquelle vous serez libre : tout est à l’écran avant que vous n’appuyiez. Et c’est figé.

En trois étapes

De la découverte au passage.

  1. Vous choisissez un commerce. Près de chez vous, avec le prix de la formule affiché avant tout engagement.
  2. Vous vous abonnez. Vous voyez le coût total, le nombre d’échéances et la date à laquelle vous serez libre. C’est figé.
  3. Vous montrez votre pass. Le commerçant le scanne. Rien à sortir, aucun nom à épeler.

Zéro frais côté client, toujours. Vous payez votre abonnement au commerçant, et rien de plus à Klira.

Ce que ça donne

Quatre chiffres,
et aucun astérisque.

Le prix, la durée, ce qui est inclus : tout est affiché avant que vous ne vous engagiez, puis recopié dans un contrat figé. Si le commerçant change son offre ensuite, vous restez sous celle que vous avez acceptée.

0 pour vous rétracter,
intégralement remboursé
0 de frais pour le client.
Jamais
0 pour valider un pass
au comptoir
0 figé à la souscription,
consultable à tout moment
Ce qu’on ne fera pas

Les quatre choses
qu’on s’interdit.

Aucun frais côté client.

Vous payez votre abonnement au commerçant, et rien d’autre. Klira se rémunère sur une commission payée par le professionnel.

Aucun prix qui change en route.

Le contrat est figé à la signature. Une hausse de tarif ne s’applique qu’aux abonnements souscrits après elle.

Aucune donnée de santé.

Même chez un professionnel du soin ou du bien-être, Klira ne collecte, ne stocke et ne transmet rien qui relève de la santé.

Aucun avis sans abonnement.

Seul quelqu’un qui a réellement été abonné peut noter un commerce. Une note qui s’achète ne vaut rien pour personne.

La sécurité du pass

Et si quelqu’un
copiait mon code ?

C’est la première question qu’on nous pose, et elle est légitime : un code qu’on montre au comptoir peut être photographié. Voici ce qui se passe alors.

En trois temps

Vous êtes prévenu, et vous reprenez la main.

  1. Le scan ne valide rien tout seul. Il ouvre une demande. Le commerçant voit « en attente de votre confirmation », et il ne peut pas passer outre — c’est vous qui décidez, comme pour un paiement en ligne.
  2. Une page s’ouvre sur votre téléphone. Le nom du commerce, la formule, l’heure. Deux boutons : « C’est bien moi » et « Ce n’est pas moi ». Si l’application est fermée, c’est une notification — même question.
  3. Si ce n’était pas vous, votre code est renouvelé sur-le-champ. L’ancien cesse de fonctionner, y compris pour qui l’aurait copié. La photo du voleur ne vaut plus rien, et votre nouveau code est déjà dans l’application.

Le commerçant est prévenu qu’un passage a été contesté — sans accusation : nous ne savons pas ce qui s’est passé, seulement ce que vous signalez. Le passage n’est pas effacé, pour qu’il reste quelque chose à regarder si vous devez en parler.

Un code volé ne sert donc à rien : il faut votre téléphone pour que le passage compte. Et si vous ne répondez pas — téléphone éteint, pas de réseau — la demande expire d’elle-même au bout de trois minutes. Le commerçant rescanne, ou note la venue à la main : personne n’attend devant tout le monde.

Et le jour où vous voulez partir ?

Vous partez. La date à laquelle vous êtes libre est affichée le jour de la signature, pas cachée dans des conditions générales. Vos données s’effacent sur demande, depuis l’application, sans avoir à écrire à personne.