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Klira.
Qui fait Klira

Les deux côtés de Klira,
ce sont les deux d’entre nous.

Qui fait Klira

Une place de marché a toujours deux faces : celle du commerçant et celle du client. Nous n’avons pas eu à les imaginer — nous les vivons. Tony tient un commerce, Benjamin est étudiant. Chacun construit le côté qu’il connaît, et conteste l’autre quand il sonne faux.

Le côté commerçant

Tony Mura

Tatoueur · président · cofondateur

Il tatoue avant de faire des applications. Les creux de janvier, les rendez-vous qu’on décale, les clients qu’on ne revoit plus : il ne les a pas lus dans une étude, il les a vécus derrière son propre comptoir.

C’est ce qui donne à l’espace professionnel sa forme : un agenda où l’on pose une indisponibilité en deux appuis, un scanner qui dit pourquoi il refuse, une comptabilité qu’on peut montrer à son comptable. Rien n’y entre sans qu’il ait dit « oui, ça, j’en ai besoin ».

Le côté client

Benjamin Djaoui

Étudiant · développeur · cofondateur

Il est de l’autre côté du comptoir, et c’est exactement le point de vue qui manquait. Un étudiant sait ce que coûte un rendez-vous qu’on repousse parce que le mois est long, et ce que vaut un prix lissé.

Il construit l’application, le serveur et la console. Chaque règle qu’il écrit dans le code — un contrat qui reste figé, un livre comptable qui ne se réécrit pas, quatorze jours pour se rétracter — protège d’abord celui qui s’abonne.

C’est là que Klira devient autre chose qu’une idée. Quand un commerçant et un client construisent ensemble, chaque règle doit survivre à deux lectures. Une durée d’engagement qui arrange le commerce mais piège le client ne passe pas. Un droit de rétractation confortable pour le client mais ruineux pour le commerce non plus. Ce qui reste, c’est ce qui tient des deux côtés.

SAS Klira · Marseille

Deux associés, aucun investisseur, aucun service commercial. Quand vous nous écrivez, c’est l’un de nous deux qui répond.