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Klira.
D’où l’on vient

Marseille,
et pas ailleurs.

Klira est née ici, et ce n’est pas un décor. Une ville où l’on connaît le nom de son coiffeur, où le tatoueur du Cours Julien et le vétérinaire de la Pointe Rouge tiennent leur commerce à la main — et où l’on sait exactement ce que veut dire un mois de janvier vide.

C’est pour ces commerces-là que l’application est faite : ceux d’un quartier, pas ceux d’une chaîne. Les premiers commerçants de la bêta sont marseillais, et les prochains le seront aussi — on ouvrira ailleurs quand ça marchera ici.

Par quartier, pas par ville

L’application classe les commerces par quartier — Cours Julien, Le Panier, Prado, Noailles, la Pointe Rouge. On s’abonne près de chez soi, parce qu’un abonnement qu’on ne peut pas honorer à pied ne sert à rien.

La couleur est d’ici

Le turquoise de Klira, c’est celui de Sormiou et de Morgiou : le vert d’eau des bords, puis le bleu du large. Ce n’est pas un choix d’agence — cette couleur était dans le produit avant d’être sur ce site.

Pourquoi commencer ici,
et pas ailleurs.

Parce qu’on y habite, et parce qu’une place de marché de quartier ne se teste pas à distance. Tony connaît les commerçants de La Valentine, pas ceux d’une ville où nous n’avons jamais poussé une porte. On s’étendra quand ça marchera vraiment ici — pas avant.