Tony Mura
Il tatoue avant de faire des applications. Les creux de janvier, les rendez-vous qu’on décale, les clients qu’on ne revoit plus : il ne les a pas lus dans une étude, il les a vécus derrière son propre comptoir.
C’est ce qui donne à l’espace professionnel sa forme : un agenda où l’on pose une indisponibilité en deux appuis, un scanner qui dit pourquoi il refuse, une comptabilité qu’on peut montrer à son comptable. Rien n’y entre sans qu’il ait dit « oui, ça, j’en ai besoin ».